J’ai un taf ! Un petit mais un costaud.

Eh bah ça faisait un bail !

Après quelques tumultes existentiels nécessaires, me revoici o/

Et good news : j’ai trouvé un taf !!!

Enfin, pas un taf TAF. Juste de quoi m’occuper de fin juillet à septembre, bien payé (quel pot !), du moins assez pour mettre de côté avant de repartir explorer le monde, et surtout, SURTOUT, un taf où je vais me sentir réellement utile. J’ai nommé aide à domicile. Ou plutôt “dame de compagnie” pour une octogénaire apparemment très, très sympathique.

Le genre de taf qui m’fait me sentir utile au quotidien, puisque je permets à quelqu’un de vivre mieux d’une certaine façon. Pis les grands parents, ça m’connait ! J’ai encore quelques uns de mes grands-parents (chanceuse que je suis), et tous ceux qui les ont aussi (leurs grand-parents, pas les miens!) savent à quel point c’est pas si évident d’entretenir avec eux une relation de qualité qui perdure… La faute à l’âme qui fatigue :/

Bref, good news isn’t it ?

Et ce taf, bah je l’ai obtenu en discutant avec une amie qui ne devait pas venir, dans un repas un samedi qui devait en fait avoir lieu le dimanche, durant un weekend où je n’devais pas pouvoir être présente. COÏNCIDENCE ? (Je n’pense point !!! ccNormanfaitdesviéos).

Oui, dans mon délire de fille qui tente très fort de ne pas se laisser emporter dans les torrents de règles, habitus et conventions sociales en tous genres dont on nous enveloppe au quotidien, j’aime à penser qu’en écoutant les “signes” (un peu comme Pocahontas qui écoute les arbres et les cailloux), parfois on se laisse guider vers des choses assez heureuses. Et on peut même se rendre compte que ça tenait pas tant au hasard que ça…

EH OUAIS LES MECS ! L’INTUITION !.. Ou peut-être juste en fait le fait d’être ouvert, à l’écoute et positif, connement. N’empêche que je reste persuadée que de cette façon, tout finit par se goupiller pour le mieux. Sinon c’est qu’y’a un truc pas réglé resté coincé sur le chemin quelques kilomètres derrière. Suffit juste de rebrousser chemin pour démêler le noeud. Jamais laisser de noeuds ! Sinon le tuyau à la fin il est bouché y donne plus d’eau ! (Quelle belle métaphore pour un lundi après-midi ! Quelle poétesse je fais!).

(et pour ceux qui se demandent pourquoi je parle encore plus que d’habitude tel Raël à ses membres, allez jeter un œil au bouquin que je suis – avec beaucoup d’objectivité néanmoins – en train de dévorer : Médecin des trois corps, par Janine Fontaine. Parce que ça fait parfois du bien de prendre du recul et de considérer des points de vue alternatifs).

Des bisous !

Laisser un commentaire