Ma première tentative d’entrée en M2 psycho ? EPIC FAIL.

Yo !

Cet article pour vous donnez, les mecs et les mequettes, le conseil qui sera le suivant : l’entretien d’entrée en M2, c’est pas très toujours aussi facile que ce qu’on l’imagine.

Mais pour vous illustrer cela, petit flash back sur l’histoire de mon fail:

Donc comme j’vous disais, j’ai suivi un cheminement classique hein : licence 1, 2 et 3 en psycho, puis validation de Licence, puis un Master 1 psychologie sociale option psychologie clinique, et…

… Là, ce fut le drame.

J’avais donc tout logiquement postulé en Master 2 Psychologie Sociale à Nice, à la suite de mon Master 1, et comme j’avais finit major promo cette année-là, j’avais aucune crainte concernant l’entretien qu’il faut passer pour cette entrée en M2 (oui pour ceux qui savent pas, une entrée en M2 grosso merdo c’est sous 2 conditions : un bon dossier, ET une bonne perf à l’entretien d’entrée). Et moi, j’me suis dit (comme une troufionne que je suis) : “A L’AISE BLAIZE ! J’y vais les mains dans les poches à c’t’entretien ! J’me la joue naturel et authenticité, ça passera !”

Eh bien conclusion du truc : j’ai chié mon entretien vénère, en parlant de mon rêve de partir au Japon un jour, ou bien de devenir comportementaliste animalier. Bref j’ai parlé de tout et n’importe quoi, SAUF de ce qu’il fallait. Genre j’aurais dû dire que j’allais dédier ma carrière à la psychologie sociale, que je vivais, respirais, mangeais et dormais psycho sociale au quotidien, et que si j’loupais cette entrée en M2 psycho sociale, eh bien il ne me restait plus qu’à me tuer. Bravo moi. Niveau intellectuel —-> Sid dans l’Age de Glace.

Conséquence : début septembre, alors que je m’attendais à entrer en M2 quelques jours après, je reçois une lettre qui m’annonce que mon entrée à été refusée. Là, je m’effondre. J’me retrouve donc avec une année de VIDE BÉANT devant moi. Une année durant laquelle je n’sais ABSOLUMENT PAS ce que je vais glander… Jusqu’à repostuler l’an d’après au même M2, en espérant bien sûr que cette-fois ci l’entretien s’avère concluant.

C’est alors que, et je n’saurais pas vous expliquer par quelle chance, en ce début septembre 2009, j’ai intégré un autre master 2 à l’arrache comme ça. C’était un M2 qui cherchait encore des candidats. Un master dont à ce moment là je comprenais à peine l’intitulé, et dans lequel JAMAIS O GRAND JAMAIS je n’aurais imaginé une seule seconde entrer un jour. J’ai nommé (attention) :

LE MASTER 2 MANAGEMENT DES ADMINISTRATIONS PUBLIQUES DE L’IAE DE NICE o/

Je n’vous le cache pas, n’ayant aucune notion relatives à tout cela, que les 6 mois de cours ont été ASSEZ exhaustifs pour mon petit cerveau de pseudo artiste rêveuse absolument pas terre à terre. Néanmoins, le directeur du master était (et est toujours!) extra, le stage était top, me suis éclatée, j’ai fait un mémoire sympa et ai validé ce master 2 PRESQUE finger in the noze o/

Et j’ai alors repostulé en Master 2 Psycho QUAND MEME suite à ça, parce qu’y m’le fallait bien ce master de merde, pour avoir mon titre de psy !!!! Et cette fois-ci j’ai été prise à Nice, ET à Paris mesdames et messieurs, et j’ai eu le grand plaisir de refuser Nice, et de m’envoler du nid, pour passer une très jolie année dans la capitale.

(moralité, TOUJOURS postuler à PLUSIEURS M2, juste au cas où ! ce que je n’avais pas fait la première année. Oui je suis stupide OUI !)

Pis trouvage de stage de ouf au ministère de l’environnement, étude menée sur le télétravail, le bien-être des employés, la vie de fonctionnaire et compagnie (bah ouais ! j’avais acquis des notions concernant le Service Public ! J’allais pas les foutre aux oubliettes ! Alors m’en suis servie !), et poutrage défonçage de bonne note de ouf, titre de psy obtenu, fin d’la scène !

Eh bien conclusion du truc : j’pense que ce “coup dur” (ça va, on a vu pire hein!) a été nécessaire dans ma vie. Car il m’a un brin remis les idées en place, et m’a permise de me rendre compte que NON, la vie c’est pas TOUJOURS Teletubbies et Bisounours, et que parfois faut savoir raccrocher avec la terre ferme. Mais juste parfois ! C’est pas obligé en continu ! Faut savoir trouver l’équilibre entre rêves et réalité.

Du coup, lors de mon entretien édition 2, celui qui m’a permise d’entrer en M2 à Paris, j’ai su trouver un argumentaire parfait conciliant le “JE VEUX obtenir ce titre de psy” et “cependant j’ai d’autres compétences, et des ambitions parallèles (faut dire “ambition”, ça fait plus sérieux que “rêves”, mais c’est du pareil au même au fond, petit nota bene :D) que je saurai dans le futur concilier avec ce titre de psy”.

Jamais, JAMAIS se mentir à soi-même ! Ni aux autres d’ailleurs ! Rester en accord avec ses envies, et trouver de la cohérence à tout ce que l’on fait, car c’est possible. Il n’y a rien pour rien.

Qui aurait cru que je trouverais de l’intérêt à étudier des trucs (en apparence!) aussi barbants que le mode d’organisation de la fonction publique territoriale, ce que veut dire Partenariat Public Privé ou encore savoir que J.O. c’est pas que Jeux Olympiques ? Mais si. le stage que j’ai fait lors de mon M2 psycho à Paris, il m’a permis de faire une grosse investigation au ministère, et d’établir par la suite un protocole pour aider certains fonctionnaires en souffrance morale ou physique à travailler de chez eux plutôt que de se déplacer au bureau chaque jour.

Quand on fait les choses avec le coeur, et qu’on s’fait du bien sans emmerder les autres voire en leur apportant du bien à eux aussi, en général tout roule ! Alors ZOU ! On fonce et on baisse pas les bras ! Et on s’écoute !

(need coaching ? call me ! 200€ la séance d’1h. Nan j’blague :D)

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