Rêve VS Taf.

Je me demandais : combien de personnes font réellement le métier de leur rêve sur cette terre ?

Parce qu’en fait, si on regarde bien, je pense qu’il existe 4 catégories d’gens :

Ceux qui font le métier qu’ils ont toujours rêvé de faire et adorent ça.
Ceux qui font un métier qu’ils aiment réellement malgré le fait d’y être arrivé plus ou moins par hasard et qu’ça soit pas le métier de leurs rêves.
Ceux qui disent aimer leur métier mais qui, au fond, ne veulent pas s’avouer qu’ils préféreraient faire autre chose et sont pas heureux.
Ceux qui aiment pas ce qu’ils font et le disent franchement.
Bon, qu’on soit d’accord, je ne veux absolument pas me retrouver dans les catégories 3 ou 4.

Donc il me faut soit le métier de mes rêves, soit tomber par hasard dans un truc qui me plaira.

Mais quels sont donc les boulots qui m’font rêver ? En voici une petite listette non exhaustive les amis (afin de vous illustrer à quel point je suis une fille catastrophiquement éparpillée)

comportementaliste animalier (d’où la psychologie, à la base…)
soigneur (animalier – oui j’aime les animaux – ça fait un peu kitchou magicien d’Oz mais j’assume)
batteur d’un super groupe de rock de la mort qui tue (alors qu’on soit d’accord hein je sais jouer de tout sauf de la batterie, pour info).
chercheur en psychosociologie
journaliste presse, genre dans l’cinéma ou la musique, ou reporter
Pirate (ceux des bateau)
Mais le truc, je crois, c’est que quand je visualise tous ces boulots, moi, cinéphile amatrice et rêveuse que je suis, je les vois comme dans les films ! Genre pour moi, être journaliste, c’est un peu à la Bridget Jones, ou à la Carrie Bradshaw, dans une ambiance style le Daily Bugle où bosse Peter Parker. Et être comportementaliste animalier c’est être Sigourney Weaver dans Gorille dans la Brume t’sais… Ou le pote à Willy, celui qui le sauve. Mais ouais mais nan en fait !

Bon, y’a pas QUE de l’utopie dans tout ça ! J’suis quand même assez réaliste ! Mais pour TOUT ça, pour ainsi dire, faut que je reprenne les études, ‘fin un doctorat quoi. Sauf pour soigneur, car pour ça vaut mieux partir muni de son sac-à-dos, ses bottes à crottin, sa crème solaire indice 80 et sa pancarte “j’oublierai d’être une fille pendant des mois”, et aller faire du volontariat (ou “woofing”) dans une réserve en Australie pour se former sur le tas. Et pirate. Pirate faut avoir un bateau et une jambe de bois.

Et là se pose le dilemme ultime de ma vie : partir loin (woofing, boulot “random”…) VS rester ici (doctorat et compagnie) ; sachant que 2 facteurs viennent perturber tout ça : Un,j’ai dans l’idée qu’il est quasiment impossible de faire sa thèse ou son doctorat à l’étranger. Et deux, j’accepterais 10 fois plus de faire un boulot qui me plait pas dans un pays étranger, anglophone notamment. Parce que c’est la mentalité dans la plupart des domaines pro que je déplore ici en France…

Mais je crois que la solution va être de faire les deux : à savoir partir loin (Nouvelle-Zélande, Australie, Japon, que sais-je encore !), voir ce qui me tombera dans les mains là-bas, ET revenir ensuite en France et attaquer un doctorat. Genre je reviendrai étudier l’épanouissement professionnel des français, ou une étude sur comment les gens vivent le fait de ne pas vivre leur rêve d’être pirate. Ce genre de trucs.

Toi ! OUI TOI ! Si tu me lis et que tu as des réponses à mes interrogations de fille perturbée, peux-tu te manifester ici et maintenant je te prie ?

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